OPINION AMAZIGH n°20

Publié le par lieutenantrahmani

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, article 19)

 

Opinion Amazigh, « l’homme libre » …N° 20

de Abdelkader Rahmani, le 25  mars 2012

 

Amazigh : L’homme Libre.  « La terre n’est qu’un seul pays dont tous les hommes sont les citoyens, un seul village à la suite des découvertes scientifiques et de l’interdépendance indéniable des nations. On peut aimer tous les peuples du monde tout en aimant son propre pays. » A.Rahmani

 

Actions psychologiques héxaconnes !

 

« Je suis fier d’être français » pas pour les mêmes raisons que les juifs Mac Gallo et BHL, ni comme le général Bigeart qui aime le foot français !

 

Un jeune délinquant « français-islamiste » (nouvelle nationalité qui plaira à Marinade Lepen,) homme de paille du Mossad (Israël) et des services français, transformé en martyr, bientôt en idole pour les jeunes sans emploi (que voulait nettoyer au Karcher l’immigré juif-hongrois Nicölas Sarközy de Bocsa, ) qui rêvent d’un idéal que la République aux trois points ne leur donne pas. Que faire ! Que faire !

 

Ah ! Quelle chance Mohamed Merah qui a fait trembler la France, Israël et leur armée, et les politiques de tous les partis ! A condition de devenir Djihadiste ! « Ces djihadistes qui menacent la France » Figaro Magazine p.30 et 31.

 

A mon secours « Totor » Hugo, dès 1872 !

 

Je défends l’égaré, le faible, et cette foule

Qui, n’ayant jamais eu de point d’appui, s’écroule

Et tombe folle au fond des noirs événements ;

Etant les ignorants, ils sont les incléments ;

Hélas ! Combien de temps faudra-t-il vous redire

A vous tous, que c’était à vous de les conduire,

Qu’il fallait leur donner leur part de la cité ;

Que votre aveuglement produit leur cécité ;

D’une tutelle avare on recueille les suites,

Et le mal qu’ils vous font, c’est vous qui le leur fîtes.

Vous ne les avez pas guidés, pris par la main,

Et renseignés sur l’ombre et sur le vrai chemin ;

Vous les avez laissés en proie au labyrinthe.

Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte

 

La presse française ! Un génie de manipulation de ses lecteurs.

 

 

Avant de citer des extraits abâtardissements des médias de presse, qui gavent l’opinion comme des oies qu’on gave pour le foie gras jusqu’à l’écœurement, je déclare avec assurance et l’écris, que Mohamed Merah a été le « correspondant, » l’homme de paille du Mossad (Israël) et des services spéciaux français dominés par le Mossad, renforcés par Alain Juppé, l’homme de Jérusalem avec un bol de soupe renversé sur son crâne, homme au casier judiciaire dépucelé, comme celui du ministre de la Défense Longuet. Le ministre Eric Besson, juif du Maroc, où se trouve son palais. François Copé, juif du Maghreb, Vals, éternel israélien, BHL écumoire d’Israël, Guéant ministre géant de ses conneries, Brice Hortefeux qui a mis le feu à son casier judicaire.  Mon couscous islamophobe au halal Marinade Lepen. Et combien d’autres milliers de juifs qui ont envahi les places publiques des grandes villes avec le drapeau d’Israël au premier jour, en conquérants d’une France criminelle. Une intervention du gouvernement sans doute le fit remplacer par le tricolore !

 

Emission « C’dans l’air » : « Terreur sur la campagne, la barbarie de Mohamed Merah »

 

Dominique Reynié : « Un drame épouvantable, un attentat antisémite fondateur d’une innovation politique. La campagne ne sera plus la même. Les français ne vont pas accepter ce drame. » Bon propos d’un sioniste en chaleur. Mr Reynié a interêt à consulter le Larousse pour le mot « sémite. »

Participaient les grands spécialistes ; Michel Valet procureur, Roland Cayrol politologue, Carl Meus du Figaro et Teinturier de l’institut de sondage IPSOS. Tous des patronymes évocateurs.

 

« C’dans l’air » mardi 20/3/2012, La riposte écarlate.

 

Evénements douloureux, sensibles, compliqués. Le terrorisme dans l’imagination du cerveau.

 

-Une institutrice fait défiler des enfants de 4 ans. C’est horrible. C’est atroce dit l’institutrice.

 

-idéologie particulière, message pathologique, des complices dormants.

 

-La caméra constitue un stock d’information.

 

Femme : Corinne Herman, avocate.

Enrico Macias : communauté juive humiliée. Juif de Constantine, nous étions du même lycée, ses chansons sur l’Algérie ont fait sa fortune.

Israël à Gaza ; mars 2012, 133 morts en majorité des enfants.

 

Marianne : numéro spécial 779 du 24 mars 2012

p.3 : « Les méprises du crime » par Jacques Julliard.

 

« L’événement de Montauban-Toulouse ne se situe pas dans le registre de la « haine de l’autre » qui est un sentiment de guerre civile, présent dans la plupart des sociétés en voie de métissage, mais dans celui de la haine de l’Occident de la France et d’Israël en particulier entretenue par l’islamisme radical. »

 

NDLR ; Lieutenant Julliard, nous nous sommes croisés plusieurs fois. Claude Bourdet, Gilles Martinet de l’Observateur, Jean-Marie Domenach, Le Seuil, « L’affaire des officiers algériens, Michel Rocard, PSU qui a changé plusieurs fois de costumes, aujourd’hui sarkozyste. Tu as fait tes classes d’élève aspirant à Cherchell, j’en étais instructeur à la première promotion après le transfert de Saint-Cyr-Coëtquidan. J’y ai introduit la nouvelle instruction de la formation militaire, « auto-pédagogique. » Jean-Daniel de l’Express, J.J Servan Schreiber ont fait des articles sur mon action. Jean-François Kahn m’a bien connu avec Elkabach, mais ils m’ont oublié… C’est le retour aux services rendus…

 

Tu as fait partie de service de l’action psychologique, tu as refusé les tortures. Je félicite ton courage. Les colonels dirigeants de ce service m’ont bien connu par mon action et mes lettres à leur adresse de mes prisons de Fresnes contre leur imbécillité.

 

Je ne comprends pas ta prise de position dans la phrase soulignée de ton article. Lis les 5 derniers vers de Victor Hugo, ils t’éclaireront.

 

Au total, 14 unités mobiles soit plus d’un millier d’hommes et femmes sont déployés. Du côté de l’enquête, plus de 7 millions de données téléphoniques sont analysées et croisées, 200 auditions effectuées et plus de 1000 procès verbaux dressés.

 

Le Figaro Magazine n°21040 du samedi 24 mars 2012, p.33

 

[…] Mais «le tueur au scooter » a frappé à Toulouse et dans sa région suivant le même mode opératoire, avec le même sang-froid meurtrier et la même absence de mobile défini. Très vite, Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, présent sur place depuis lundi, annonce qu'il restera à Toulouse « le temps qu'il faudra » et fait état de « similitudes » entre les assassinats des parachutistes et la tuerie du collège-lycée Ozar Hatorah. Arrivé en fin de matinée sur les lieux du drame, Nicolas Sarkozy affirme que la traque du  tueur doit être « la priorité des priorités » et « l'objectif numéro un» des forces de l'ordre, avec «obligation de résultats très rapides». En raison notamment des compétences antiterroriste, le parquet de Paris centralise désormais les trois affaires, qualifiées d’assassinat et tentatives d'assassinat en lien avec une entreprise terroriste». Ces enquêtes, auxquelles sont alloués des moyens exceptionnels, sont confiées à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Une gigantesque chasse  à l'homme vient de commencer. «A partir de là, explique Christian Lothion, directeur central de la police judiciaire coordonne cette enquête hors normes,  l'ensemble des services de DCPJ ont été mobilisés, soit des centaines d'hommes et de femmes incluant les services centraux spécialisés et des directions interrégionales de la police judiciaire (DCPJ) en permanence » Plus de 200 enquêteurs travaillent maintenant jour et nuit, La DCRI, également saisie, est particulièrement sur les dents. Profileurs et spécialistes d internet se relaient 24 heures  sur 24. Sur le terrain, police et gendarmerie rassemblent et font remonter des milliers d'informations, aussi infimes soient-elles. L'enquête est menée sous le régime de la flagrance qui donne, tout au long des seize jours qui suivent la commission des faits, des pouvoirs élargis aux forces de l'ordre, notamment en matière de perquisition. C'est une course contre la montre. Plus aucun doute n'est permis. Les experts démontrent que le tueur a utilisé la même arme de calibre 11,43 nui-i dans le massacre de l'école Ozar Hatorah et dans les deux autres drames. Pour la première fois en France, le niveau d'alerte écarlate de Vigipirate, le plus élevé, destiné à prévenir un risque majeur d'attentat, est activé en Midi Pyrénées par Nicolas Sarkozy. La ville de Toulouse réarme temporairement ses policiers municipaux. Vingt-cinq policiers de l'unité d'élite Recherche, assistance, intervention, dissuasion (Raid) qui avaient été mis en alerte dans leur quartier général de Bièvres (Essonne), arrivent en renfort le lundi soir, complétant le dispositif d'exception mis en place

 

Mardi matin, Toulouse vit au rythme des mesures de sécurité renforcées et d'une présence policière constante auprès des lieux de culte ou musulmans, des sites militaires, des écoles, des gares, de l’aéroport, du métro, au total 14 unités mobiles, soit plus d’un millier d’hommes et femmes déployés, dont la moitié en Haute-Garonne.

 

Du côté de l'enquête, toutes les informations sont reprises une à une. Plus de 7 millions de données télé phoniques sont analysées et croisées, 200 auditions sont effectuées et plus de 1000 procès-verbaux, dressés. Et soudain, tout s'enchaîne. Les équipes d'experts qui avaient passé au peigne fin les 576 messages sur internet que le maréchal des logis chef Imad Ibn Ziaten, la première victime du tueur, avait reçus de la part d'éventuels acheteurs de sa moto, font une découverte déterminante. En croisant  les fichiers avec des renseignements dont disposait la DCRI, ils isolent une adresse IP correspondant  à celle de la mère d'une personne sous surveillance pour appartenance à un mouvement salafiste. Et ce, «sans qu’il y ait toute fois d’élément permettant de penser qu'il était sur le point de passer à un acte criminel», selon Claude Guéant. L'homme, qui ne porte pas le même nom que sa mère, Mohammed Merah, refait surface. Connu des services de police pour des faits de violence, ce jeune de 23 ans est sous surveillance pour avoir fait deux voyages en Afghanistan et au Pakistan, dans la zone frontalière du Waziristan. Puis le témoignage crucial du concessionnaire Yamaha de la région fait progresser les policiers de façon décisive. […]

 

Le Figaro Magazine samedi 24 mars 2012 (p.34-35)

 

« L’homme qui voulait mettre la France à genoux »

Par Jean-Louis Tremblais, Auteur de L'expertise criminelle. Facteurs de dangerosité, analyses psychologiques, profils de victimes, Favre.

 

Comment Mohammed Merah, 23 ans, est-il passé de la délinquance au terrorisme ? Portrait d’un fou d’Allah.

 

Aucun regret. » Sauf celui de « ne pas avoir fait plus de victimes». Et la fierté d'avoir mis la Fronce à genoux». Voici ce que confiait Mohammed Merah aux négociateurs du Raid, mercredi dernier. A en croire le procureur de la République de Paris, François, Molins, qui a rapporté ces propos, l'homme a beaucoup parlé. Non pour se justifier mais pour se glorifier. Se réclamant d'al-Qaida, il prétend avoir été formé dans les camps de cette organisation au Waziristan, aux confin afghano-pakistanais. Un djihadiste qui revendique les sept assassinats et envisageait d'en commettre d'autres (un militaire et deux fonctionnaires de police), juste avant que les forces de l'ordre n'investissent le quartier de La Côte-Pavée, à Toulouse, et n'encerclent son domicile. Les détails qu'il a fournis à ses interlocuteurs (localisation du fameux scooter, ainsi que d'un véhicule contenant un arsenal et de la caméra avec laquelle il se filmait) indiquent qu'il est effectivement l'auteur de la série mortelle. Ses cibles: l'ar-

mée française, qui participe aux opérations de l'Otan en Afghanistan; « les Juifs qui ont tué (ses) frères et (ses) sœurs en Palestine » (citation rapportée par Ebba Kalondo, rédactrice en chef de la chaîne Fronce 24, à qui il a téléphoné pour expliquer son geste).

 

Un père absent et une mère seule pour élever une grande fratrie

 

Comment ce Français d'origine algérienne, né le 10 octobre 1988 à Toulouse, en est-il arrivé là? Si ce n'est l'épilogue spectaculaire, et au risque de déplaire aux bonnes âmes, son parcours est hélas, classique, assez banal, voire minable. Un père absent et une mère seule pour élever la fratrie de six (deux filles et quatre garçons). Une jeunesse dans le quartier des Izards, connu pour ses dealers, et une scolarité en pointillé. Très vite, Mohammed Merah, sur qui la mère dépassée reconnaît « n'avoir aucune influence», bascule dans la délinquance. Vol, recel, outrage : à 23 ans, II cumule une quinzaine de condamnations. Deux d'entre elles (notamment pour un vol de sac à l'arraché dans une banque) le conduisent en prison, en 2007 et en 2009. C'est là qu'il aurait été pris en main par les barbus, et converti au djihadisme tendance salafiste. Un islamisme radical, qui prône une compréhension et une application à la lettre du Coran et de la Sunna. Ceux qui ont vu « Un Prophète » de Jacques Audiard comprendront: les prisons françaises, population carcérale oblige, sont un vivier pour les fous d'Allah.  Il écope de sa dernière condamnation le 24 février 2012 pour défaut de permis. Délit plutôt bénin par rapport à la sanglante dérive qui allait suivre...

 

Entre deux séjours derrière les barreaux, en 2008, Mohammed Merah tente de s'engager dans l'armée de terre mais il est recalé à cause de ses antécédents judiciaires. Deux ans plus tard, il fait un nouvel essai au Pile (Poste d'information de la Légion étrangère) de Toulouse. Qu'il quitte avant même de passer les tests d'évaluation. Pour Michèle Agrapart, psychocriminologue et expert judiciaire près la cour d'appel de Paris, cet épisode n'est pas anodin dans la construction de sa personnalité. «Le refus entraîne la frustration, laquelle génère le dépit puis la colère. Et de la colère naît l'agressivité. Outre la motivation politico-religieuse (la présence française en Afghanistan), le fait qu'il ait abattu des parachutistes peut aussi s'expliquer par le désir de se venger de l'armée. » Cette formation militaire, c'est en Afghanistan qu'il ira la chercher. Si l'histoire des camps du Waziristan n'a pas été confirmée pour l'instant, il a bien effectué deux séjours dans la région. L'Afghanistan en 2010, où il a été signalé aux services français par les policiers de Kandahar (fief taliban). Le Pakistan en 2011, où il s'est présenté comme un touriste aux autorités locales. Depuis ces deux voyages, il était suivi par la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur).

 

Une double personnalité avec forte capacité de dissimulation

 

C'est sans doute la raison pour laquelle il menait ces derniers temps une existence qui paraissait tranquille, paisible. Passe-muraille ou presque. L'un de ses amis, interviewé par BFM TV (on ne verra que ses baskets à l'écran, signe que la confiance règne!), décrit quelqu'un de « généreux, calme, très gentil». Quant à son avocat, Me Christian Etelin (qui l'a connu au tribunal des mineurs), il parle d'un garçon « très doux, au visage d'archange, au langage policé». Mais certains voisins, sous couvert d'anonymat, émettent un autre son de cloche: on l'aurait vu, en treillis, brandir un sabre en scandant: « al-Qaida, al-Qaida !» ou montrant avec délices des vidéos de décapitation d'infidèles (tournées en Afghanistan et au Pakistan) aux gosses de la cité. Afin de les embrigader dans sa guerre sainte.

Bref, une double personnalité, avec forte capacité de dissimulation. Même dualité dans le modus operandi : sang-froid dans la préparation et l'exécution des crimes ; amateurisme lorsqu'il demande au concessionnaire Yamaha comment se débarrasser du « traqueur » (système de géolocalisation) de son scooter. Son caractère véritable n'est pas la seule énigme du dossier. I1 subsiste de nombreuses questions. Comment ce carrossier de formation, sans emploi et vivant officiellement du seul RSA (Revenu de solidarité active, soit 474€ mensuels), a-t-il pu financer la logistique nécessaire à son triple forfait: armement (considérable), munitions en quantité, location de véhicules et d'appartements? Mohammed Merah affirme avoir agi en solo mais on a découvert des explosifs chez son frère Abdellkader, 27 ans, salafiste militant et engagé, lui aussi connu des services. Le « loup solitaire» chassait peut-être en meute. Ce qui n'est guère rassurant. Les islamistes potentiels ne manquent pas dans nos banlieues. Hier Khaled Kelkal, aujourd'hui Mohammed Merah, demain qui?

 

 

France 2, jeudi 22/3/2012

 

Discours de Sarko : La France fait preuve de sang froid envers ses compatriotes musulmans- punition internationale- idéologie répressive- interdiction d’aller dans les pays pour s’éduquer au terrorisme.

 

France 2 Guéant : Merah a sauté par la fenêtre. Toute la classe politique s’est réunie à la synagogue, pas à la Mosquée, ni à l’Eglise….Campagne présidentielle suspendue, la république menacée…

 

Nouvel observateur du 22 au 28 mars 2012

 

-p.44 : « La République frappée au cœur. » Par Laurent Joffrin :

 

« […] Il a aussi visé avec une glaciale détermination, les valeurs qui nous font vivre ensemble […] C’est la République qui est frappée au cœur. La République qui rassemble autour de ses valeurs, tous ces enfants, ceux qui viennent d’ici et d’ailleurs. […] Avec dignité la classe politique a suspendu la campagne présidentielle. Elle a eu 100 fois raison […] Cette école meurtrie par la barbarie antisémite. » (C’est faux, le racisme a été colonialiste, reste toujours irraisonné)

 

-p.52 : « La lutte contre le racisme nécessite une vigilance constance. » Par Yves Repiquet, Président de la commission nationale consultative des Droits de l’Homme.

 

« Les manifestations antisémites n’ont malheureusement pas disparues, mais elles sont plutôt en régression. En revanche il est à déplorer une augmentation des manifestations hostiles aux musulmans. […] Cette lutte (contre le racisme) relève de la responsabilité de tous ceux qui, à des degrés divers, peuvent influencer l’opinion et il est indispensable que chacun rejette toute forme de racisme. L’éducation a une place capitale dans cette lutte toujours recommencée. »

(Bonnes paroles Mr Repiquet, il faudrait beaucoup d’hommes comme vous. L’éducation nationale contre le racisme doit être obligatoire avec des cours d’anthropologie sur l’origine de l’homme et ses parcours.)

 

Nouvel Observateur du 29 mars au 4 avril 2012

 

p.3 : « La religion et le meurtre » par Jean Daniel

 

[…] Ce qui m’obsède en tout cas, c’est ce qui s’est passé dans l’esprit de cet homme, puisqu’il faut lui conserver son nom. Mohamed Merah. Pendant les quelques secondes où il a décidé que c’était cette fillette là qui se trouvait précisément à cet endroit qui devait mourir. Obéit-il à une injonction divine et remplit-il alors une mission sacrée ? (Plutôt une injonction du Mossad et des services spéciaux français !) Se dit-il que la judaïté de cet enfant la privé de toute innocence et même de tout droit à l’existence ? Croit-il qu’il peut rester un homme en supprimant cette petite fille de l’humanité ? C’est insupportable. C’est ineffaçable. Mais par-dessus tout, le mystère qui conduit à ce meurtre obsède autant que son horreur.

            (Ndlr : Oui, que d’horreurs m’obsèdent ! Guerre de 39/45, d’occupation de l’Allemagne, population réduite à manger nos matières fécales, une brouette de marks pour acheter un petit morceau de pain. Des maris proposaient leur femme au prix de deux morceaux de chocolat. Le haut commissaire François Poncet m’a infligé 15 jours d’arrêts de forteresse pour avoir eu la faiblesse d’inviter à déjeuner et dîner des familles allemandes, alors que moi-même, officier indigène, n’avais pas droit au mess des officiers, ni à certains produits vendus au « PX », et que seule ma femme française avait droit d’acheter.

-Guerre d’Indochine

-Le massacre des malgaches sans défenses

-La guerre d’Algérie, qui commence à se faire connaître par ses anciens troufions en crise de repentance. Les hommes, cousins de ma tribu à Cap Aokas enchaînés, pendus aux arbres, ont servi de cartons pour un exercice de tir.

-La guerre de Corée d’une atrocité sans nom où par les bombardements aériens US nous recevions dans nos tranchées des crânes, des bras, des jambes…sur nos têtes.

-Suez, 1956 ; les attentats du Lycée Français et du couvent français à Alep (Syrie) par le mossad et les services français, attribués aux syriens alors que ce sont eux qui ont sauvé les occupants encore vivants (es). Cette expédition franco-anglaise ordonnée par Israël, d’une grande félonie, je l’ai dénoncée, j’en ai subi les conséquences.

J’ai bien connu Jean Daniel, un des derniers survivants des vrais journalistes de la « pacification de l’Algérie. » Je reste toujours reconnaissant à son courage par ses articles de l’Express de J.JS qui m’ont aidé et réconforté dans mes épreuves contre la guerre d’Algérie. Cette race de journaliste a disparu. Aussi, pour les extraits de son article émotionnel je lui rappelle une de ses phrases que j’ai beaucoup appréciée dans son livre « Comment peut-on être français » : « S’approprier ce dont on les accuse. » p.33

 

p.90 « Le fiasco des services secrets. »

 

« Longtemps exemplaire dans la lutte contre le terrorisme, la France a sous-estimé le risque que représentait le tueur présumé de Montauban et de Toulouse. Désireux peut-être dans faire un informateur, le renseignement se serait-il retrouvé piégé ? » Enquête de Serge Raffy.)

 

« La loi 1996 votée sous la présidence de Jacques Chirac assimile tout groupe terroriste à une association de malfaiteurs. Depuis […] les magistrats peuvent lancer de vastes coups de filets préventifs sur de simples suspects ou même sur leur environnement. (À la grande satisfaction de Claude Guéant, la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf. Jean de la fontaine.)

 

La technique du coup de pied dans la fourmilière neutralisant les réseaux avant le passage à l’acte fut redoutable. Presque parfaite jusqu’à la tragédie de Toulouse. Evénement considérable qui ternit la réputation des As de l’antiterrorisme.

 

Comment Mohamed Merah à pu leur échapper ? (Parce qu’il était leur indicateur)

 

« Petit délinquant en crise familiale, voyage dans tous les pays où se trouvent des camps d’entrainement djihadistes…ET surtout un élément bien plus troublant aurait dû leur mettre la puce à l’oreille. Merah est pratiquement la copie d’un certain Khaled Khelkal petit beurre lyonnais qui défraya la chronique en 1995 ; attentat métro saint Michel, âgé de 24 ans, aime les belles voitures, fait du rodéo…intelligent, sympathique, fascination des armes…son avocat Richard Zelmati disait de lui : « il n’avait qu’une envie, finir ses études. Il voulait à tout prix éviter la glissade vers la délinquance. C’était un type doux, intelligent, mesuré. » N’est-ce pas à peu près ce que dit aujourd’hui de Merah son défenseur, Me Christian Etelin ? Merah était le prototype parfait d’un garçon en perdition que les services ont pu vouloir récupérer. »

(Mr Raffy s’approche bien de ce que j’affirme)

 

p.92 « Il Foglio » quotidien italien du 27 mars publie ce que j’affirme. Guliano Ferrara ex-ministre de Silvio Berlusconi hostile à l’islamisme citant les services secrets ; que lorsque Merah s’est rendu en Israël en septembre 2010, c’était sous couvert de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE)

 

p.94 « Négligence ou mansuétude »  d’Isabelle Monnin (Vaut la lecture, très sérieuse analyse)

 

Conclusions :

 

Pas d’un hexacon ni d’un imbécile ; une carrière militaire en guerre et commandos. Une carrière civile d’ingénieur conseil international reçu par tous les chefs d’Etat.

 

1/ Question posée aux hexacons ; Comment ce voyou a pu aller dans ces pays, être admis en Israël, avoir tant d’armes sans pour autant détenir une fortune ?

 

2/ Merah était un « indic », un « homme de paille, » un « bouc émissaire » des actions du Mossad et des services français.

 

3/ Il a servi à fournir le scooter et à héberger le tueur, mais ce n’est pas lui qui a tué.

 

4/ Les premiers témoignages parlaient d’un tueur grand, blanc, aux yeux bleus avec un tatouage sur la joue.

 

5/ La violence froide et implacable des exécutions nécessite un entrainement et une expérience que n’avait pas Merah.

 

6/ Merah a été réduit en cendre dès le premier assaut.

 

7/ Le tapage fait par les milliers d’hommes et de femmes n’était qu’un cirque pour éberluer les hexacons.

 

8/  Moi, avec deux hommes, j’en serais venu à bout.

 

9/ On n’a pas montré son corps.

 

10/ Pauvre France, qu’un seul petit voyou aurait « mise à genoux… » (Figaro Magazine)

 

11/ La famille juive Sanders, exécutée par le Mossad à l’entrée de l’école était de réputation antisioniste…

 

La maffia juive

 

1/ La saloperie barbare du Mossad et des services français éclipse la commémoration des accords d’Evian, 19 mars, douloureuse repentance de l’immigré juif-hongrois Naboléon Sarkozy.

 

2/ Remonte en 1ère place le fond de commerce de l’israèlisme.

 

3/ Apporte des voix juives aux élections du juif-hongrois.

Publié dans Lieutenant Rahmani

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