Opinion Amazigh, « l’homme libre » …N° 8

Publié le par lieutenantrahmani

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. (Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, article 19)

 

Opinion Amazigh, « l’homme libre » …N° 8

de Abdelkader Rahmani, le 14 juillet 2011

 

Du défilé du 14 juillet, de BHL, du dernier dîner du CRIF

 et de la crise financière en France…

 

Amazigh : L’homme Libre.  « La terre n’est qu’un seul pays dont tous les hommes sont les citoyens, un seul village à la suite des découvertes scientifiques et de l’interdépendance indéniable des nations. On peut aimer tous les peuples du monde tout en aimant son propre pays. » A.Rahmani

 

Je suis un des derniers témoins vivant du colonialisme que j’ai toujours combattu ? Dès l’âge de neuf ans. Je continuerai de le combattre fermement, durement, mais sans haine. Car « lorsqu’on a souffert on dépasse le complexe de la haine. (1)» Ce que j’aurais voulu que la shoah apprenne aux juifs d’Israël. J’aime le judaïsme et les juifs comme j’aime tous les peuples, mais je combats le colonialisme criminel d’Israël et la corruption de ma France par ses valets…

 

L’honneur vaut la peine de mourir et la peine plus dure à vivre.

 

 

Du 14 juillet 2011,

 la « télé » en deuil entre deux publicités.

 

Cinq combattants français tués hier. Un lieutenant, deux adjudants, deux soldats. Des jeunes. Aujourd’hui un autre, au total 6 en 48 heures. Pour quelle cause ?

À ce jour 70 tués et un nombre de blessés qu’on nous cache bien, depuis l’engagement de la France sous le drapeau Israèlo-Unien en Afghanistan. Beaucoup de bla-bla sur la tristesse plus apparente que sincère.

 

Les ministres justifient d’une même voix ces sacrifices sanglants par le mensonge de la défense de la démocratie à coup de bombardier lourd sur les populations civiles, derrière leur nouveau ministre de la Défense Gérard Longuet dont les compétences militaires rejoignent les miennes dans le bâtiment. Bombant le torse comme un bambin suivant une fanfare, son arrogance me rappelle ses cocktails ministériels où il arrivait toujours en retard, indisposant ses invités qui l’attendaient pour commencer. « Pour impressionner » répondait-il à mes reproches.

C’est un …, je le lui ai déjà dit de vive voix, et je suis bien malheureux pour ces jeunes français qui meurent pour un gouvernement suffisamment corrompu pour qu’on y trouve un tel ministre fantoche à la Défense. La Bachelot a exprimé sa désolation en parfaite experte militaire, d’autres femmes ministres étaient au diapason des va-en-guerre du gouvernement.

Tous ces propos hypocrites tentant de justifier ces morts qu’ils ont sur la conscience m’ont indigné.

 

Officier, j’ai su désobéir aux ordres de certains de mes supérieurs, qui, planqués dans leur bureau donnaient des ordres de missions dangereux et injustifiables, mettant en péril inutilement la vie de mes hommes. Ces planqués, comme nos ministres aujourd’hui, pensaient d’abord à gagner des breloques aux dépends de la vie de leurs soldats.

 

La nièce Drucker, journaliste sioniste comme son oncle l’animateur de variété, harcelait les ministres de questions débiles. « Avez-vous une idée de ce que vous allez dire au conseil de sécurité de cet après-midi ? » La France serait-elle dans un tel bourbier que la journaliste se demande si le président a une idée ? Elle n’en finissait pas de s’interroger sur la stratégie à mener, sur la mort des cinq français qui la stupéfiait. Elle questionna un spécialiste qui lui apprit qu’à l’époque pas si lointaine les militaires n’avaient pas comme aujourd’hui le téléphone portable ! À la grande surprise de la journaliste qui l’ignorait ! Son journalisme ne va pas loin…Comme on dit dans le jargon militaire, elle débarque ! Elle confond peut-être les affaires militaires avec le mariage princier de Monaco !

En effet, de mon temps, et de tout temps, les ordres étaient donnés à la voix jusqu’à 400 mètres de distance. Apprentissage qui me permit ensuite de me passer de micro lors de mes conférences de journaliste et d’ethnologue, et d’être entendu de toute l’assistance !

 

Et la perle de notre naboléon quand elle lui demanda ce qu’il comptait faire en Afghanistan : « Instaurer la démocratie déjà en cours ! »

 

Dernière remarque, j’ai vu défiler des soldats très noirs et de toutes les déclinaisons de couleur de la palette de l’humanité, quel outrage pour « l’identité française pour le géant et le séfarade Eric Besson. Il nous reste la Libye, la Syrie, l’Iran, la Côte d’Ivoire et d’autres où envoyer nos enfants donner leur sang, leur vie pour des causes perdues à la solde des fabricants d’armes et des pétroliers. Total par exemple aux bénéfices extraordinaires mais qui ne baisse le prix du litre... Quand donc les parents de ces soldats auront le courage de sauver leurs enfants de cette mafia internationale ?

 

Je ne fais pas seulement le deuil des 70 fils de la France, mais aussi celui de l’honneur de notre armée et de la souveraineté de notre nation.

 

En dernière minute, nous apprenons à l’émission « C dans l’air » qu’à la sortie du conseil de sécurité extraordinaire suite à la mort des six soldats François Fillon a déclaré : « La France doit rester en Afghanistan ! » « Personne n’a le droit de dire que nos morts meurent pour rien, ils ont donné leur vie pour les autres et pour la nôtre. » Faites vos jeux, le compteur à cadavre reste ouvert ! J’ajouterai que nos soldats meurent pour du vent comme nos soldats en Indochine, à Madagascar et en Algérie. Pour qui ? Pour quoi ?

Contre la « guerre » d’Algérie, pour une fédération franco-maghrébine apaisée, j’ai été dégradé 4 fois, fait deux fois les prisons de Fresnes, 2 fois des arrêts de forteresse, 3 résidences surveillées, avec une retraite de Lieutenant plutôt que de Général…Je reste vivant, debout et sans haine.

 

De BHL

 

Des opposants syriens rejettent le soutien encombrant de BHL. Craignant que Damas exploite cette récupération, ils appellent au boycott du philosophe, ennemi des droits des palestiniens.»

 

« L’armée israélienne, la plus humaine de l’histoire moderne. » BHL…

 

Ce « Bernard on rit lévite » ne rate pas les occasions d’apparaître pour paraître à tout prix. Un reptile particulier d’Israël qui s’est bien gardé d’intervenir pour libérer « un bateau français pour Gaza » bloqué en Grèce sur ordre d’Israël et de la communauté européenne en échange d’un plan de soutien de son économie.

 

« L’Europe doit agir pour le droit » rappelle la plateforme des ONG françaises, mais l’Europe et la France, se gardent bien de le faire.

 

Aujourd’hui 14 juillet 2011, on apprend qu’un petit navire français à réussi à briser le blocus grec et s’en va tel David contre Goliath, prendre la bastille de Gaza ! Affaire à suivre…

 

" L’absence d’action significative de la part des gouvernants pour rendre Israël responsable de la violation flagrante du droit international humanitaire et du droit international maritime, laisse ouverte une voie pour les citoyens de conscience : celle de prendre eux-mêmes cette responsabilité." Stéphane Hessel, ambassadeur de France.

 

Du dîner du CRIF

 

Comme chaque année le gouvernement assiste aux multiples dîners du CRIF au niveau national et régional. Dans la revue Trois Mondes je décris l’attitude de sarkozy alors ministre encadré par 2 rabins, se levant et applaudissant les propos du président contre les arabes qu’il fallait éradiquer de la planète.

 

Cette fois c’est Claude « Géant du racisme, » ministre de l’intérieur, qui prononce au nom du gouvernement un discours servile et carpette aux véritables maîtres de la France. Voici quelques extraits justifiant mon jugement :

 

Intervention de M. Claude Géant, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration dans le dîner du CRIF de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, organisé à Marseille le jeudi 30 juin 2011.

« Je suis particulièrement heureux et fier de partager avec vous, ce soir à Marseille, ce dîner du CRIF qui est une belle et chaleureuse expression de la convivialité républicaine.

Si nous sommes ici réunis, c’est pour manifester notre attachement à des valeurs communes, à des valeurs qui nous lient et que nous voulons transmettre. 

Ces valeurs, ce sont celles qui irriguent la République, lui donnent chair et consistance. Ces valeurs ce sont les vôtres, et tellement les vôtres qu’à la synagogue, vous dites « une prière pour la République ».

La République, telle que nous la voulons, telle que nous l’avons construite ensemble, suppose ce sentiment d’appartenance à une communauté de destin qui fait la force d’un peuple et son unité. […]

 

Ainsi, la pratique du texte, consubstantielle à la tradition juive, instituée bien avant l’existence effective de la République française, est un apprentissage de l’autonomie et déjà une préparation à la citoyenneté. » […]

(Ndlr : L’apport de l’Islam avant la tradition juive dans ce domaine démontre l’ignorance noire du ministre des Cultes.)

 

La pratique du texte élève, cultive le meilleur en chacun et porte à l’exemplarité. Elle permet de comprendre qu’ « il n’y a rien de plus utile à un homme qu’un autre homme », comme l’affirmait Spinoza. […]

(Ndlr : Le ministre enfonce encore plus la crasse de son ignorance. Spinoza d’origine juive à du s’exiler en Hollande pour se protéger de ses coreligionnaires juifs qui défendaient une vision xénophobe du judaïsme.)

 

Certes, la République vit dans les cultes qu’elle institue et se doit d’entretenir, comme celui des Grands hommes. Elle commémore les grands moments de notre histoire commune à laquelle la communauté juive a tant apporté et depuis si longtemps. » […]

(Ndlr : bis-repetita ; L’apport de l’Islam avant la tradition juive dans ce domaine démontre l’ignorance noire du ministre des Cultes.)

 

« En ce sens, il m’apparaît opportun que les fêtes juives de Pessah, puissent être prises en compte dans le fonctionnement des administrations et des services publics. Il conviendrait notamment de veiller à ce que les examens et concours de la République ne se déroulent pas durant cette période.

C’est pourquoi j’ai demandé au ministre de la Fonction publique, par une lettre que je lui adressé le 2 mai dernier, de veiller à ce que les fêtes de Pessah figurent, dès l’an prochain, dans le calendrier des principales fêtes religieuses prises en compte à cet effet. » […]

(Ndlr : L’Islam n’a pas droit à ce genre de dérogation pour ses fêtes, les bouddhistes, les hindouistes  non plus)

 

« Chacun d’entre nous peut dire, d’où qu’il vienne, d’où que vienne sa famille : « j’appartiens à la République, je suis Français, parce que je crois en l’égalité des droits, en l’égale dignité des personnes, quels que soient l’origine, le genre ou la religion ». «J’appartiens à la République et je suis fier d’être Français, parce que je défends ces principes.

Le projet historique de la France est depuis longtemps un projet de civilisation que la communauté juive, avec d’autres, a largement contribué à faire avancer. » […]

(Ndlr : Je crois en l’égalité des droits, en l’égale dignité des personnes quels que soient l’origine, le genre ou la religion. Stupéfiantes paroles du géant de la xénophobie.)

 

« J’étais, le 1er mai de cette année, au mémorial de la Shoah. C’était la première fois qu’un ministre de l’Intérieur s’y rendait. C’était une cérémonie poignante qui invite au recueillement, qui ravive notre mémoire mais qui oblige aussi à agir pour que demain, cela ne revienne jamais. […]

La communauté juive doit savoir que le gouvernement est bien décidé à poursuivre les efforts engagés, même si la froide statistique indique déjà une baisse très sensible des actes antisémites dans notre pays : une baisse de 43% des violences antisémites en 2010, et cela après la hausse enregistrée au moment de la crise de Gaza. […]

Quand un membre de la communauté juive est victime d’un tel acte, ce n’est pas une partie de la communauté nationale qui est atteinte et qui souffre, mais la Nation toute entière.

De même, comme le soulignait le Président de la République dans son discours au CRIF en mars dernier: « toute atteinte contre un lieu de culte ou une sépulture doit être regardé comme une atteinte à la République et à ses valeurs fondamentales.

Aussi, le plan gouvernemental de sécurisation des bâtiments de la communauté juive, mise en œuvre depuis 2005, est un élément essentiel de notre politique de prévention d’actes antisémites. Ce dispositif a déjà permis d’assurer la protection de centaines d’écoles, de crèches, d’associations, de centres communautaires et de synagogues sur l’ensemble du territoire. » […]

(Ndlr : Dans une lettre ouverte au président Jacques Chirac, parue dans les « Trois Mondes, » j’accusais la France d’être une province israélienne dont la capitale était Tel-Aviv-sur-Seine. Façon détournée d’avouer le financement prioritaire et antirépublicain du culte Juif.)

 

« Vous m’avez fait l’honneur de m’inviter ce soir à votre table, et je tenais, avant de vous rejoindre, à vous assurer de l’engagement plein et entier de mon ministère au service d’une France où votre communauté puisse vivre sereinement, puisse vivre heureuse. » […]

« La France, disait Michelet, n’est pas qu’un pays, c’est une idée : une certaine idée de la liberté, de l’égalité et de la fraternité humaine à laquelle nous sommes attachés. » […]

« Le temps n’épuise pas notre mémoire. (ndlr : sauf pour les génocides coloniaux) Le temps n’épuise pas notre détermination. La France n’oublie pas Gilad Shalit. Elle n’oublie pas ce soldat franco-israélien, détenu au secret depuis son enlèvement en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza. Cela fait cinq ans maintenant, sans qu’aucun droit de visite ne soit accordé au Comité international de la Croix rouge, comme l’exige pourtant le droit international. En ces heures terribles pour notre compatriote, Gilad Shalit, la France n’oublie pas son amitié pour Israël. Vous savez, monsieur l’Ambassadeur, que le droit d’Israël à vivre en sécurité constitue une priorité stratégique et diplomatique pour la France. Vous connaissez la solidité de l’engagement du Président de la République aux côtés d’Israël pour trouver les voies d’une paix durable. Israël occupe dans vos cœurs une place toute particulière. Soyez assurés que les préoccupations de la communauté juive sont ici, sur cette autre rive de la méditerranée, partagées et entendues, comme en témoignent ces paroles fortes de Nicolas Sarkozy que je reprendrai pour conclure : « Pour la France, l’existence de l’Etat d’Israël est une exigence de la conscience universelle et jamais les juifs de France, jamais, n’auront à choisir entre leur conscience et leur Patrie ».

NDLR : Le lit d’Israël a trouvé sa carpette : la France. Que faisait la français Gilad Shalit dans le TSAAL, l’armée israélienne ? Il gardait le camp de concentration de Gaza. Le service militaire obligatoire a été supprimé en France sauf pour les juifs qui doivent trois ans de leur vie à la colonisation de la Palestine. On ne parle que du jeune Shalit, prisonnier de guerre du HAMAS et non pas « otage » comme disent les médias, en étouffant les cris des dizaines de milliers de civils palestiniens, dont femmes et enfants, dans les geôles de TSAHAL depuis l’épuration ethnique de 1948 à l’actuelle Shoah de gaza.

De la crise financière de la France

Dans le programme n°6 de ma candidature à la présidence de la République, je décidais de « supprimer l’asile du Sénat.» l’actualité me donne raison. Le site du Parisien donne pour titre : « Prime aux sénateurs, Larcher veux finalement la faire annuler. » Voici quelques extraits :

 

« Après l’avoir défendue mercredi, le président du Sénat, Gérard Larcher, a souhaité l’annulation d’une prime exceptionnelle de rattrapage de 3500 euros des sénateurs. […] La prime incriminée est précisément de 3 531.61 euros. Il s’agit d’une prime versée aux sénateurs correspondant, selon un document de la questure, « à un rattrapage exceptionnel sur un complément d’indemnité représentative de frais de mandat. 

Un sénateur touche une indemnité de base mensuelle de 5 514.68 euros bruts, à laquelle s’ajoute une indemnité de résidence de 165.44 et une indemnité de fonction 1 420.03 euros, soit 7 100 euros brut au total. A cette somme s’ajoute l’IRFM (Indemnité Représentative de Frais de Mandat) d’un montant de 6 420.18 euros par moi au 1er mai 2011, destiné à « faire face aux divers dépenses liées à l’exercice du mandat.»

 

De qui se moque-t-on ?

 

 

Publié dans Lieutenant Rahmani

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martin 22/07/2011 04:39


Merci Mr Rahmani,mais puis je vous donner un petit avis de lectrice qui se déconcentre vite:pouvez vous faire des articles plus courts,plus souvent peut-être...je vous lis avec une attention toute
particulière,vous le savez!mais mes nuits et mes jours ne sont plus suffisants pour tout lire d'un coup!merci à vous de cette richesse de partage!je partage complètement vos opinions!et reste
attentive à l'actualité palestinienne!Brigitte,amicalement!